Rapport sur l’emploi au Canada, janvier 2026 : Où les immigrants peuvent trouver du travail dès maintenant


Sur cette page, vous trouverez

  • Points clés du rapport sur l’emploi au Canada de janvier 2026
  • Quels secteurs sont en croissance et lesquels sont en ralentissement
  • Où les immigrants ont les meilleures chances de trouver du travail
  • Tendances salariales sur le marché du travail
  • Ce que les données signifient pour les nouveaux arrivants

Les dernières données sur le marché du travail au Canada envoient un message clair aux nouveaux arrivants : les opportunités restent fortes, mais le succès dépend de plus en plus du ciblage des bons secteurs et des bons emplacements.

Les chiffres de janvier 2026 montrent qu’il y avait 492 400 postes vacants à travers le pays, un niveau qui continue de refléter une solide demande sous-jacente de travailleurs malgré un marché du travail plus équilibré que ces dernières années.

Graphique : Postes vacants par secteur (variation au cours de la dernière année)

Un marché du travail qui se stabilise – et non qui s’affaiblit

Pendant une grande partie de la période post-pandémique, le Canada a été confronté à de graves pénuries de main-d’œuvre. Les employeurs de tous les secteurs ont eu du mal à pourvoir les postes, ce qui a fait grimper considérablement les niveaux de postes vacants. Cette phase s’atténue désormais.

Les derniers chiffres suggèrent un marché en train de se stabiliser plutôt que de décliner. Il reste encore des centaines de milliers de postes vacants, mais le rythme des recrutements s’est ralenti. Dans le même temps, le nombre de demandeurs d’emploi par poste vacant a légèrement augmenté, ce qui signifie que les nouveaux arrivants doivent être plus stratégiques dans leur recherche d’emploi.

Concrètement, ce changement récompense les candidats qui arrivent avec des compétences recherchées, une expérience pertinente et une compréhension claire des domaines où se concentrent les opportunités.

La croissance est concentrée dans un nombre restreint de secteurs à plus forte valeur ajoutée

La répartition sectorielle montre un environnement d’embauche plus sélectif. Plutôt qu’une demande généralisée, la croissance est désormais concentrée dans un groupe plus restreint d’industries.

Le transport et l’entreposage se démarquent comme le domaine le plus dynamique en matière de nouvelles ouvertures, reflétant la demande continue liée aux chaînes d’approvisionnement, à la logistique et au commerce électronique. La finance et l’assurance constituent un autre point positif, avec une demande croissante pour des postes liés au crédit, aux prêts et aux services financiers. Les services professionnels, scientifiques et techniques continuent également de croître, ce qui témoigne d’une demande continue de travail qualifié et fondé sur le savoir.

Pour les immigrants, ce changement est significatif. Ces secteurs ont tendance à s’aligner étroitement sur les voies d’immigration économique telles que Entrée express, où les candidats sont sélectionnés en fonction de leurs compétences, de leur éducation et de leur expérience de travail.

Les baisses reflètent la normalisation après la demande de pointe

Parallèlement, plusieurs secteurs signalent moins d’ouvertures qu’il y a un an, notamment les soins de santé, l’hôtellerie et les services administratifs.

Cela ne signifie pas un effondrement de la demande. Cela reflète plutôt un refroidissement après une période prolongée d’embauches inhabituellement élevées. Le secteur de la santé, par exemple, a connu d’intenses pressions de recrutement pendant et après la pandémie. La baisse actuelle des postes vacants suggère que certaines de ces lacunes immédiates ont été comblées, même si la demande à long terme persiste.

Une tendance similaire est visible dans les services d’hébergement et de restauration. Les employeurs embauchent toujours, mais pas au même rythme que lors des précédentes pénuries de main-d’œuvre.

Pour les nouveaux arrivants, ce qu’il faut retenir, c’est que ces secteurs restent des points d’entrée viables, mais que la concurrence s’intensifie par rapport aux dernières années.

La géographie devient un facteur décisif

L’endroit où les immigrants choisissent de s’installer devient de plus en plus important.

Les données montrent que les possibilités d’emploi ont diminué dans les plus grandes provinces du Canada, notamment l’Ontario, le Québec et la Colombie-Britannique. Ces régions continuent d’offrir globalement le plus grand nombre d’emplois, mais elles attirent également le plus grand nombre de candidats.

En revanche, les petites provinces affichent des conditions plus favorables. Dans des endroits comme la Saskatchewan, il y a beaucoup moins de chercheurs d’emploi en compétition pour chaque poste disponible. Le Nouveau-Brunswick connaît également une croissance des possibilités d’emploi.

Cette dynamique renforce une tendance de longue date dans la politique d’immigration canadienne. Les programmes fédéraux et provinciaux sont de plus en plus conçus pour encourager les nouveaux arrivants à s’établir à l’extérieur des grands centres urbains, où les pénuries de main-d’œuvre sont souvent plus graves.

La croissance des salaires soutient un règlement à long terme

Outre la disponibilité d’un emploi, les revenus demeurent un facteur important pour les nouveaux arrivants. Les dernières données montrent que le salaire hebdomadaire moyen a atteint 1 320 $, avec une croissance modeste au cours de la dernière année.

Même si les augmentations de salaires ne sont pas rapides, elles sont régulières, contribuant ainsi à soutenir la stabilité financière des nouveaux arrivants à mesure qu’ils s’établissent sur le marché du travail.

Une approche plus stratégique pour trouver du travail

Dans l’ensemble, le rapport sur l’emploi de janvier 2026 fait état d’un marché du travail toujours ouvert aux immigrants, mais moins indulgent que dans la période post-pandémique immédiate.

Les opportunités restent largement disponibles, en particulier pour les travailleurs qualifiés dans des secteurs tels que la finance, la logistique et les services professionnels. Toutefois, le succès dépend désormais davantage de la préparation, de l’alignement sectoriel et de la flexibilité géographique.

Pour les nouveaux arrivants, cela signifie aborder le marché du travail canadien avec un plan clair. Ceux qui adaptent leurs compétences à la demande actuelle et restent ouverts aux opportunités au-delà des plus grandes villes seront les mieux placés pour réussir.


FAQ

Que signifie le dernier rapport sur l’emploi au Canada pour les immigrants ?

Le rapport montre que le Canada offre encore un grand nombre de possibilités d’emploi, mais que le marché devient de plus en plus compétitif. Les immigrants qui ciblent les secteurs en demande et restent flexibles quant à leur emplacement auront les meilleures chances de trouver du travail rapidement.

Quels secteurs offrent actuellement les meilleures opportunités ?

Les transports, la finance et les services professionnels affichent la plus forte croissance des offres d’emploi. Ces secteurs nécessitent souvent des travailleurs qualifiés, ce qui en fait un bon choix pour les candidats postulant dans le cadre des programmes d’immigration économique du Canada.

Y a-t-il moins d’emplois disponibles qu’avant ?

Il y a un peu moins d’ouvertures que l’année dernière, mais le nombre global reste élevé. Ce changement reflète un marché du travail plus équilibré plutôt qu’une baisse de la demande, ce qui signifie que les opportunités restent largement disponibles.

Les immigrants devraient-ils éviter les grandes provinces comme l’Ontario ?

Pas nécessairement. Les grandes provinces offrent encore de nombreuses opportunités, mais elles attirent également davantage de chercheurs d’emploi. Les petites provinces peuvent offrir de meilleures chances de trouver du travail plus rapidement en raison d’une moindre concurrence.

Combien les nouveaux arrivants peuvent-ils espérer gagner au Canada?

Le salaire hebdomadaire moyen est d’environ 1 320 $, avec une croissance constante. Les salaires réels varient en fonction du secteur, de l’expérience et du lieu, mais les tendances globales des salaires restent positives pour les nouveaux arrivants qui entrent sur le marché du travail.



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