Les provinces font pression sur Ottawa pour augmenter les allocations du PNP et réformer Entrée express

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Sur cette page, vous trouverez

  • Pourquoi les provinces veulent des allocations plus importantes pour le PCP
  • Appels à réformer Entrée express
  • Comment les résidents temporaires s’intègrent dans les futurs projets d’immigration
  • Des changements en discussion pour les étudiants internationaux
  • Le rôle du financement de l’établissement et de l’immigration francophone
  • Ce que la réunion pourrait signifier pour la future politique d’immigration

Les provinces et territoires du Canada ont renouvelé la pression sur Ottawa pour augmenter les allocations du Programme des candidats des provinces (PCP) et réformer Entrée express, arguant que les gouvernements régionaux ont besoin d’un plus grand contrôle sur l’immigration économique pour remédier aux pénuries de main-d’œuvre locale.

Les appels ont eu lieu lors d’une réunion du Forum des ministres responsables de l’immigration (FMRI), où les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux ont discuté des priorités pour le Plan des niveaux d’immigration 2027-2029.

Bien qu’aucun changement de politique immédiat n’ait été annoncé, les discussions fournissent une indication claire des domaines dans lesquels les gouvernements recherchent des changements alors que le Canada continue de réduire l’immigration par rapport à des niveaux records tout en tentant de répondre aux besoins du marché du travail.

Les provinces renouvellent leurs efforts pour obtenir des allocations PNP plus importantes

Les ministres provinciaux et territoriaux ont fait valoir que les PCP demeurent l’outil le plus efficace pour remédier aux pénuries de main-d’œuvre régionale, car ils permettent aux provinces de sélectionner des candidats qui répondent aux priorités économiques locales.

Ils ont également réclamé des allocations plus importantes pour le PNP, estimant que les quotas existants n’offrent pas suffisamment de flexibilité pour répondre à la demande des employeurs.

Le problème est devenu de plus en plus important depuis qu’Ottawa a réduit les admissions de candidats provinciaux dans le cadre du plan actuel des niveaux d’immigration. De nombreuses provinces ont depuis averti que des allocations plus réduites limitaient leur capacité à recruter des travailleurs qualifiés dans des secteurs confrontés à des pénuries persistantes.

Les ministres ont également demandé une plus grande transparence de la part du gouvernement fédéral sur la façon dont les objectifs et les allocations du PCP sont déterminés, affirmant qu’une planification plus prévisible aiderait les provinces à élaborer des stratégies d’immigration à plus long terme.

Entrée express pourrait voir d’autres changements

Une autre discussion importante a porté sur Entrée express.

Les ministres ont convenu que le système d’immigration économique phare du Canada devrait continuer d’évoluer pour mieux répondre aux besoins du marché du travail régional et améliorer les résultats des nouveaux arrivants.

Bien qu’aucune réforme spécifique n’ait été annoncée, la discussion suggère qu’Ottawa pourrait continuer d’adapter Entrée express pour compléter plus étroitement les priorités provinciales en matière d’immigration.

Ces dernières années, des changements majeurs ont déjà été apportés au système grâce à une sélection basée sur les catégories et à une importance accrue accordée à l’expérience de travail au Canada. Les dernières discussions indiquent que d’autres améliorations pourraient être envisagées alors que les gouvernements cherchent une meilleure coordination entre les programmes d’immigration fédéraux et provinciaux.

Une plus grande attention accordée aux résidents temporaires déjà au Canada

Les ministres ont également discuté d’une meilleure coordination entre les voies d’immigration permanentes et temporaires.

Ils ont souligné l’importance d’aider les travailleurs étrangers temporaires et les étudiants internationaux vivant déjà au Canada à faire la transition vers la résidence permanente là où les besoins du marché du travail existent, tout en maintenant des niveaux durables de nouveaux arrivants.

La discussion s’aligne sur la stratégie plus large du gouvernement fédéral visant à réduire le nombre global de résidents temporaires tout en augmentant les opportunités pour les personnes déjà établies au Canada.

Les provinces veulent jouer un rôle plus important dans l’immigration étudiante

Les ministres provinciaux et territoriaux ont également convenu de poursuivre leur collaboration avec Ottawa pour façonner le Programme de permis de travail postdiplôme.

Ils ont déclaré que les règles relatives aux permis de travail devraient mieux refléter les besoins du marché du travail régional, permettant ainsi aux provinces d’attirer des diplômés possédant des compétences qui correspondent aux priorités économiques locales.

La discussion fait suite à une série de changements fédéraux récents affectant les étudiants internationaux et les permis de travail post-diplôme alors qu’Ottawa cherche à mieux aligner l’immigration sur la demande de main-d’œuvre.

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Le financement de l’établissement reste une préoccupation

Au-delà des programmes de sélection, les ministres provinciaux ont réclamé une augmentation du financement fédéral pour l’établissement.

Ils ont fait valoir qu’un financement adéquat pour la formation linguistique et les services d’établissement des nouveaux arrivants est essentiel pour soutenir une intégration réussie et des résultats économiques à long terme.

Les ministres ont également souligné que les provinces jouent un rôle central pour aider les nouveaux arrivants à s’établir avec succès et ont déclaré que les niveaux de financement devraient refléter ces responsabilités.

L’immigration francophone continue d’être une priorité

La rencontre a également réaffirmé son soutien à l’augmentation de l’immigration francophone hors Québec.

Les ministres ont discuté des travaux en cours en vue d’un plan d’action fédéral, provincial et territorial renouvelé conçu pour aider le Canada à atteindre son objectif de 12 pour cent d’admissions de résidents permanents francophones à l’extérieur du Québec d’ici 2029.

Un signal clair avant le prochain plan d’immigration

La réunion n’a donné lieu à aucune annonce politique immédiate, mais elle a mis en évidence la pression croissante des provinces pour un rôle plus important dans l’élaboration du système d’immigration du Canada.

Les demandes d’augmentation des allocations PNP, une plus grande transparence sur les décisions en matière de quotas et des réformes d’Entrée express indiquent toutes la poursuite des négociations avant le prochain plan sur les niveaux d’immigration.

Il reste incertain si Ottawa acceptera de rétablir les allocations aux candidats des provinces. Cependant, les discussions suggèrent que les provinces cherchent à avoir une voix plus forte pour déterminer comment l’immigration économique soutient les marchés du travail régionaux tandis que le Canada poursuit sa transition vers des niveaux d’immigration plus durables.


Foire aux questions

Pourquoi les provinces demandent-elles des allocations plus importantes pour le PCP ?

Les provinces affirment que le Programme des candidats des provinces leur permet de sélectionner des immigrants possédant des compétences qui correspondent aux pénuries de main-d’œuvre locale. Ils soutiennent que les allocations actuelles sont trop faibles pour répondre à la demande des employeurs et souhaitent une plus grande flexibilité pour recruter des travailleurs pour les industries clés et les économies régionales.

Est-ce qu’Entrée express va changer ?

Aucun changement n’a été annoncé. Cependant, les ministres fédéral, provinciaux et territoriaux ont discuté de la réforme d’Entrée express afin de mieux refléter les besoins du marché du travail régional. Cela suggère que d’autres changements pourraient être envisagés à mesure qu’Ottawa élabore sa future politique d’immigration.

Pourquoi les provinces sont-elles intéressées par le Programme de permis de travail postdiplôme ?

Les gouvernements provinciaux souhaitent que le programme soutienne mieux les priorités économiques régionales. Ils estiment que les règles relatives aux permis de travail devraient aider à retenir les diplômés possédant les compétences dont les employeurs locaux ont besoin, améliorant ainsi la transition des études internationales à la résidence permanente.

Le Canada va-t-il encore augmenter l’immigration ?

Le gouvernement fédéral s’est engagé à stabiliser les admissions de résidents permanents à moins de 1 pour cent de la population du Canada au-delà de 2027, tout en réduisant les résidents temporaires à moins de 5 pour cent de la population d’ici la fin de 2027. Les niveaux d’immigration futurs seront déterminés dans le cadre du Plan des niveaux d’immigration 2027-2029.

Que signifie cette réunion pour les candidats à l’immigration ?

Les discussions ne changent pas les programmes d’immigration existants. Toutefois, ils donnent un aperçu de l’orientation politique future. Les candidats pourraient constater d’autres changements dans Entrée express, les programmes des candidats des provinces et les parcours pour les résidents temporaires alors que les gouvernements poursuivent les négociations sur le prochain plan d’immigration du Canada.



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