À faire et à ne pas faire lors d’une demande de visa étudiant canadien


À mesure que le programme d’étudiants internationaux du Canada évolue, il est très important de comprendre ses exigences actuelles en matière de candidature. Avant de plonger dans quelques choses à faire et à ne pas faire lors d’une demande de visa d’étudiant canadien, définissons deux termes clés :

  • UN Permis d’études est le document qui vous permet de rester et étudier dans un établissement d’enseignement désigné (IDD) au Canada.
  • UN Visa étudiant (qui est un type de visa de résident temporaire) est requis pour les citoyens de certains pays et c’est ce qui vous permet de entrer légalement Canada.

Ces termes sont souvent utilisés de manière interchangeable, mais chacun fait référence à des choses spécifiques. Heureusement, vous n’avez pas besoin d’en faire la demande séparément. Une fois votre demande de permis d’études approuvée, un visa vous sera automatiquement délivré (si votre nationalité en exige un).

Cet article est fourni à titre informatif et ne constitue pas un conseil juridique. Les lignes directrices et les processus relatifs aux permis d’études sont susceptibles de changer. Veuillez visiter le Site Web du gouvernement du Canada pour obtenir les informations les plus récentes, ou contactez un Consultant réglementé en immigration canadienne pour vous guider.

Mise à jour du dossier de candidature : PAL et TAL

De nombreux demandeurs de permis d’études doivent obtenir un Lettre d’attestation provinciale (PAL) ou lettre d’attestation territoriale (TAL) de la province ou du territoire où ils prévoient étudier avant demander un permis d’études. Votre établissement universitaire vous fournira votre PAL/TAL une fois que vous aurez payé votre dépôt de scolarité. Consultez le portail de candidature de votre programme et le Site Web d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) pour plus d’informations.

Remarque : Depuis le 1er janvier 2026, les étudiants qui poursuivent des programmes de maîtrise et de doctorat dans un établissement public de l’IDD n’auront plus besoin d’un PAL ou d’un TAL pour leur demande de permis d’études.

Deux étudiants se parlent dans une bibliothèque remplie de livres, d'illustrations d'un visage souriant, d'un bloc-notes et d'un point d'interrogation

Choses à faire lors d’une demande de visa étudiant canadien

1. Prouvez que vous pouvez couvrir vos dépenses

Pour montrer que vous êtes financièrement prêt à vivre et étudier au Canada, vous devez prouver que vous avez accès à suffisamment d’argent pour :

  • Frais de scolarité (si votre formation dure plus d’un an, justificatif de paiement de votre scolarité de première année).
  • Vos frais de déplacement vers et depuis le Canada pour vous-même et toute famille venant avec vous.
  • Le coût de la vie pour vous-même et les membres de votre famille qui vous accompagnent. Ceci est parfois appelé « preuve de fonds ».

Le montant minimum de la preuve de fonds est mesuré par rapport au montant actuel coût de la vie au Canada. Le 1er septembre 2025, le montant minimum est passé à 22 895 $ CA pour un candidat célibataire étudiant à l’extérieur du Québec. Il est important de se rappeler que cela n’inclut pas vos frais de scolarité ou de déplacement : vous fournirez une preuve de paiement distincte pour ceux-ci.

Si vous étudiez au Québec, vous devrez peut-être démontrer un montant de capacité financière différent. (À partir du 1er janvier 2026, ce sera 24 617 $ CA.) Pour obtenir un Certificat d’acceptation du Québec, dont vous aurez besoin pour votre permis d’études, follow the guidelines from the Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration.

Conseil: Un moyen simple de prouver une preuve de soutien financier consiste à utiliser un Certificat de placement garanti (CPG) d’une institution financière canadienne admissible.

Partager clairement toutes vos finances est essentiel, car la perception de fonds insuffisants est une raison courante pour laquelle les permis d’études sont rejetés.

2. Demander simultanément un permis de travail coopératif (si nécessaire)

Si votre programme comprend un programme coopératif obligatoire, un stage ou un stage d’une durée de 50 % ou moins de votre programme d’études total, vous devez postuler pour un permis de travail coopératif en même temps que votre permis d’études. Ce permis est distinct de votre permis d’études, mais est généralement gratuit et vous permet d’acquérir une expérience précieuse et souvent rémunérée dans votre domaine d’études. Pour demander votre permis de travail coopératif, vous aurez besoin d’une lettre de votre collège ou université confirmant le stage obligatoire.

3. Incluez une lettre d’explication solide

Bien qu’elle ne soit pas toujours requise, votre lettre d’explication (LOE) est votre chance de vous adresser directement à l’agent des visas et de le convaincre que vous comprenez et respecterez les conditions de votre permis d’études. Par exemple, si vous avez des documents manquants, si vous avez pris un congé d’études ou si vous avez une offre d’acceptation conditionnelle, vous devrez peut-être soumettre une LOE.

Lorsque vous rédigez votre LOE, parlez de :

  • Toute circonstance inhabituelle : Les LOE portent moins sur les objectifs académiques que sur l’explication des raisons pour lesquelles votre candidature ou votre parcours d’études pourrait être différent. Utilisez-le pour répondre à des préoccupations spécifiques, par exemple si vous avez des documents expirés ou pourquoi vous postulez pour étudier au Canada depuis l’extérieur de votre pays de résidence. Vous devrez peut-être également rédiger une LOE si l’agent d’immigration qui a initialement examiné votre demande a des questions ou des préoccupations.
  • Liens avec votre pays d’origine : Discutez de vos liens étroits avec votre pays d’origine, qu’il s’agisse de famille, de propriété, d’emploi ou d’actifs financiers. Bien qu’IRCC reconnaisse que certains étudiants envisagent de rester après l’obtention de leur diplôme pour travailler au Canada, il est important que la principale raison pour laquelle vous détenez un visa d’étudiant soit de pouvoir étudier.
  • Clarté financière : Résumez brièvement et clairement votre capacité financière.
  • Votre plan post-études : Expliquez ce que vous envisagez de faire après vos études et comment vos études canadiennes profiteront à votre carrière.

Apprendre ce qui se passe dans les lettres d’explication et comment vous pouvez en écrire un bon.

4. Conservez des copies organisées de votre documentation

Pour éviter toute panique de dernière minute ou tout problème à votre arrivée, conservez un dossier numérique et physique dédié pour vos documents de candidature. Vous devrez peut-être en montrer une partie ou la totalité à votre arrivée au Canada. Les documents à avoir sous la main doivent inclure ton:

  • Lettre d’acceptation (LOA)
  • Lettre d’attestation provinciale (PAL/TAL)
  • Lettre d’introduction au point d’entrée (envoyée par le bureau des visas lorsqu’il a approuvé votre permis d’études)
  • Passeport (valable pour toute la durée des études)
  • Preuve de fonds
  • Résultats des tests de langue anglaise/française
  • Lettre d’explication (LOE)
  • Lettres de référence, si demandé
  • Résultats de l’examen médical, si nécessaire
  • Document de voyage valide (carte verte, autorisation de voyage électronique ou visa de visiteur)

Voyagez intelligemment : conservez des copies physiques des documents essentiels (comme votre LOA, votre passeport et votre preuve financière) dans votre bagage à main lorsque vous voyagez au Canada. Vous en aurez besoin pour obtenir votre visa étudiant au port d’entrée.

Étudiant international écrivant sur un bloc de papier tout en regardant un ordinateur portable

Ne faites pas ces choses lorsque vous demandez un visa étudiant canadien

1. Ne soumettez pas de documents incomplets ou non officiels

Une demande de permis d’études incomplète constitue un motif de rejet immédiat ou de retards importants. Créez une liste de contrôle et revérifier chaque exigence. Tous les documents doivent être clairs, officiels et traduits par un traducteur agréé (s’ils ne sont pas en anglais ou en français) accompagnés d’un affidavit.

Les documents clés comprennent :

    • Lettre d’attestation provinciale ou territoriale (PAL/TAL), sauf exemption
    • Lettre d’acceptation (LOA) de votre DLI
    • Preuve de soutien financier
    • Preuve d’identité et historique de voyage (toutes les pages de passeport utilisées)
    • Formulaires de candidature complétés et validés

2. Ne soyez pas préparé pour l’entretien au point d’entrée

Même si votre permis d’études est approuvé, la décision finale de le délivrer est prise par l’agent d’immigration à votre arrivée au Canada. Soyez prêt à partager clairement et en toute confiance :

  • Pourquoi vous avez choisi votre programme et votre établissement spécifiques
  • Comment financerez-vous la totalité de votre séjour
  • Quels sont vos résultats aux tests
  • Votre projet de rentrer chez vous après l’obtention de votre diplôme

Votre objectif principal en venant au Canada doit être de étude. Si vous ne parvenez pas à convaincre l’agent de votre intention, vous risquez de voir votre permis d’études refusé, même avec une approbation préalable.

Consultez notre guide sur comment se préparer à l’entretien de visa d’étudiant canadien.

3. Ne vous concentrez pas sur la résidence permanente au point d’entrée

Bien que le système d’immigration du Canada offre des voies telles que le programme de permis de travail post-diplôme (PGWP) et Entrée express, l’objectif principal de votre permis d’études est, eh bien, de vous permettre d’étudier. Il est donc préférable d’indiquer clairement que vous envisagez de retourner dans votre pays d’origine après vos études. Laissez explorer les options de visa de travail jusqu’à après vous avez terminé vos études et satisfait aux conditions de votre permis d’études.

Vérifiez toujours l’éligibilité de votre programme d’études à des programmes comme PGWP avec votre DLI et par rapport aux dernières règles d’IRCC. L’éligibilité au PTPD est sujette à changement.

4. Ne postulez pas à la dernière minute

Les délais de traitement des visas d’étudiant canadiens varient en fonction de votre pays de résidence, du volume de demandes et de la période de l’année (mai et septembre sont particulièrement chargés). Les délais de traitement standard peuvent varier de 4 semaines à plus de 16 semaines.

Il est judicieux de postuler dès que vous recevez votre LOA et PAL/TAL, idéalement au moins trois à six mois avant la date de début de votre programme. Ce délai supplémentaire est utile si des documents supplémentaires sont demandés ou si vous devez soumettre une nouvelle demande après un rejet.

Un conseiller étudiant est assis en face d'un étudiant à un bureau dans son bureau, souriant et montrant quelque chose sur une feuille de papier

Nous espérons que cela vous aidera à naviguer dans le processus actuel de demande de visa d’étudiant canadien. En suivant les nouvelles exigences, notamment en matière de PAL/TAL et la preuve de capacité financière mise à jour, vous vous préparerez à une expérience d’études à l’étranger réussie. Bonne chance!

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